A grippe... Moi ?

Pandémie, vaccins inefficaces, masques anti contamination, fermeture programmée des écoles et annulation des spectacles, complot de l’OMS et des laboratoires pharmaceutiques dans le but d’éradiquer une partie de la population mondiale… On aura tout entendu sur cette fameuse « grippe A » !

 

N’ayez crainte, mon but n’est pas d’apporter mon grain de sel aux polémiques en cours sur Internet ou ailleurs, mais de vous proposer une vision sans doute un peu différente de ce que vous pouvez en faire à titre personnel, quoi qu’il en soit.

 

Si vous avez lu ma lettre de mars, vous le savez : je suis totalement persuadé qu’ « on voit ce qu’on croit ».

Que croyions-nous il y a seulement deux mois à ce sujet ? Que nous nous apprêtions à faire face à une « pandémie » (hou, le vilain mot effrayant !), qui serait très souvent mortelle.

40 % de la population devait être touchée, et il n’y avait pas de vaccin connu ! Quelle horreur, nous allions certainement revivre les affres de la peste noire nous arrivant d’Italie en 1340…

En termes de technique commerciale, cela s’appelle « dramatiser les enjeux » : si vous voulez que votre client accepte votre proposition, l’idéal est qu’il se dise qu’il prendrait des risques majeurs en la refusant.

 

Or, que savons-nous aujourd’hui ? Que cette grippe est plutôt moins grave que la grippe saisonnière, tout de même responsable de 1000 à 7000 morts par an, en France (1), sans qu’on déclenche pour autant le moindre vent de panique. Depuis de nombreuses années il existe des vaccins pour la combattre ; ils sont la plupart du temps inefficaces (2)

Nous savons aussi que les laboratoires pharmaceutiques ont mis au point un vaccin « spécial grippe A », commandé en dizaine de millions d’exemplaires par les gouvernements des pays… les plus producteurs de médicaments ( !).

Nous savons enfin que ce vaccin est très largement contesté par la classe scientifique et sera probablement peu efficace (3), et au mieux livré trop tard (4)

Mais dans une société judiciarisée à l’extrême et qui poursuit un improbable fantasme de « risque zéro», la politique du parachute est devenue primordiale. Il faut pouvoir montrer que l’on a agi, quitte à ce que cela s’apparente plus à de la gesticulation qu’à une réflexion posée.

 


Et si nous réécrivions différemment cette histoire ?

Imaginez.

Nous sommes en mai, on nous informe que « cette année, nous serons probablement touchés par une épidémie de grippe a priori plus contagieuse que la grippe saisonnière, mais moins virulente ».

Nous traitons donc ce « H1N1 » comme il le mérite, c'est-à-dire une grippe de plus. Il n’y a pas d’affolement médiatique donc pas de vent de panique ni de surchauffe de l’industrie pharmaceutique. Pas de peur de fermeture de classe.

Que pensez-vous alors ? Certainement quelque chose comme « peut-être l’aurons-nous, peut-être pas, dans tous les cas ce n’est pas bien grave ! ».

Pourquoi ne pas vous remettre dans cette posture, nonobstant les gesticulations environnantes ?

 

Mais ce n’est pas tout : nous pouvons avoir une action vis-à-vis de la maladie !

Nous le savons pertinemment, à présent : les liens entre le corps et l’esprit sont ténus. Contrairement à la conception que nous entretenons en Occident, point de frontière entre eux ! Ce qui signifie très clairement que nos pensées influencent notre santé, par l’intermédiaire de nos émotions.

Trempés dans la marmite cartésienne dès leur plus tendre enfance et premiers consommateurs de médicaments au monde, les Français sont peut-être le peuple le plus résistant à intégrer ces concepts.

Pour autant, ceux-ci représentent une réalité tangible dont sont conscientes un nombre toujours grandissant de personnes, et que prouve maintenant la science (notamment grâce à la physique quantique).

 

Je ne suis pas le seul à affirmer que si vous acceptez de tomber malade, vous avez de très fortes chances que cela se réalise.

Bien sûr, cela ne signifie pas qu’en pensant le contraire, vous n’auriez absolument aucune chance d’être touché. Mais l’importance du mental est primordiale. Puisque nos pensées influencent la réalité comme le montre la physique quantique, construisez des images positives ! Visualisez ce que vous voulez et non de ce que vous craignez ! (5)

 

La deuxième série d’actions possibles relève du bon sens.

Bien sûr, il y a tout d’abord les mesures classiques dont nous entendons parler depuis des mois (lavage des mains, port de masque, évitement des contacts buccaux et même manuels…).

Mais surtout, en plus de nous prémunir des effets des virus, la prévention alimentaire présente l’avantage non négligeable d’avoir un impact positif fort sur tous les aspects de notre santé.

Ainsi par exemple, il est excellent d’augmenter votre ration de vitamine C naturelle sous forme de jus de fruits frais ou de fruits du marché, de consommer des légumes crus, de la salade chaque jour en l’enrichissant d’ail, d’éviter les excès de sucres, de produits laitiers et de céréales contenant du gluten, de privilégier le régime méditerranéen en évitant les plats en sauce et graisses animales ou encore d’enrichir son alimentation en Oméga 3.

Vous trouverez facilement sur Internet des conseils détaillés sur ces bonnes pratiques alimentaires qui malheureusement éclipsées par la facilité de la petite gélule et de la piquouze, ont été malheureusement délaissées au fil du temps.

Pourtant, elles se montrent bien plus efficaces que n’importe quel vaccin ! (et sans risques, ce qui représente également une différence notoire…).

 

Mais si malgré tout, vous l’attrapiez, cette « grippe A » ?

Je vous proposerais alors de reprendre les quelques conseils de la Psychologie Positive : quand on ne peut rien faire, autant voir le bon côté des choses. (6)

Si vous n’en trouvez pas, je vous en propose un. Il paraît qu’une deuxième vague de grippe A arrivera l’année prochaine, et que celle-ci sera plus virulente que l’actuelle ( ?). Or il paraît que les personnes touchées cette année seront immunisées pour celle de l’année prochaine.

Elle est pas belle, la nature ?

 

 

 

 

 

_____________________________________________________________________________________

(1)   Gouvernement : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe/interface.htm

(2)   Une étude menée aux Etats-Unis a montré que l’augmentation massive des vaccinations contre la grippe (65 % de la population aujourd’hui contre 15 % en 1980) n’a aucunement diminué le nombre de décès causés par cette maladie (n° 165 vol.3 du journal britannique « The lancet infectious diseases » - février 2005).

(3)   La revue « science & vie » de septembre 2009 (p. 66) précise que si l’on met plus de 28 jours à administrer le vaccin à la population, « le résultat serait pratiquement le même que s’il n’y avait pas eu de vaccin »

(4)   Toujours dans la revue « science & vie » de septembre 2009 (p. 66) : « … les vaccins ne pourront pas être livrés en masse avant novembre, voire décembre… ». Additionné au point 4, peut-on seulement espérer que ce vaccin ait la moindre efficacité significative ?

(5)   Cf lettre de novembre 2008 : « comment réussir à échouer ? »

(6)   Cf lettre de juin : « la psychologie positive »

 

 

 

 

 

Télécharger la lettre "A grippe... Moi ?"

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Commentaires : 11
  • #1

    Patricia Montangero (lundi, 14 septembre 2009 07:48)

    Hé bien moi je dis BRAVO et je diffuse largement ta lettre à toute ma liste de contacts!!!
    Merci à toi d'avoir su mettre en mots ce qui se trouve en moi depuis plusieurs mois!
    Merci d'être qui tu es!
    Patricia

  • #2

    Pyronnet Polo (lundi, 14 septembre 2009 13:45)

    Bravo mon pote ! Je profite de quelques momments de calme pour m'inspirer de tes inspirations ... amitiés

  • #3

    françoise Uberall (mardi, 15 septembre 2009 08:43)

    merci de dire tout haut ce que tout le mode pense tout bas!
    je prône les défenses naturelles depuis le début (du fer notamment) et refuse de me faire vacciner... mai si on doit l'attraper cette grippe, on l'aura, alors continuons les bisous et les poignées de main, pour le plaisir et on verra bien!

  • #4

    Juliand Marie-Cécile (mercredi, 16 septembre 2009 09:56)

    Fabien,
    Je ne peux accepter la totalité de ton discours.Je suis consciente que la relation corps esprit joue un rôle important pour notre santé.Je reste très humble en ce qui concerne la virulence des virus.Perdre un enfant en excellente santé en un jour, peut arriver par accident de la circulation et aussi ......après un contact avec un virus!!Le vaccin n'est pas la solution miracle mais a le mérite d'exister, et n'est pas obligatoire; pourquoi cette polèmique? Mettre un manteau lorsqu'il fait froid est équivalent pour moi à porter un masque pour éviter de contaminer le bébé de ma fille: la prévention sans jugement de valeur!!
    Volà, je me suis lachée et suis heureuse de converser avec toi

  • #5

    Fabien Rodhain (mercredi, 16 septembre 2009 16:35)

    Merci Marie-Cécile de te faire ici la porte-parole de ce qui est évidemment une opinion courante et honorable. Je ne conteste pas l'intention positive qui est derrière la recherche d'un vaccin universel. Mon propos n'est pas de dire qu'il ne devrait pas y avoir de recherche à ce sujet, mais de remettre les choses à leur place.
    Si ce vaccin a pris tellement d'importance, c'est parce que le discours a été exagéré dès le début, volontairement ou non, en évoquant une gravité qui n'existe manifestement pas. L'inefficacité attendue par ce vaccin : je ne l'ai pas inventée, je n'ai aucune capacité à en juger. Ce sont des scientifiques qui en parlent.
    Mais le plus effrayant pour moi, c'est qu'avec ces réflexes de psychose injustifiée on cautionne la démarche qui consiste à demeurer toujours plus le pays où le recours au traitement médical allopathique est le réflexe général. "Etre en bonne santé" signifie-t-il "ne pas être malade à un instant t", ou "être en pleine possession de ses moyens" ? Est-ce faire de la prévention ou des tentatives de résolution ? Les pays occidentaux, France en tête, ont leur réponse depuis des décennies, et je ne la partage pas.
    Mon petit combat, c'est de proposer certaines pistes différentes, avec un autre éclairage. Comme tu le dis, la vaccination (Dieu merci !) ne sera pas obligatoire. Alors quelles sont les autres possibilités pour tout un chacun de se prémunir contre cette grippe et peut-être plus encore, contre les suivantes ? Celles que je propose en font partie, je crois.
    C'est mon intention la plus importante dans cette lettre. Evidemment qu'une seule vie humaine comme tu le dis, mérite de se battre. Surtout pour un enfant. Mais d'une part nous n'avons aucune certitude à ce sujet, d'autre part pourquoi ne pas se battre pour sauver des millions de vies humaines avec une prévention efficace ? Nous avons aujourd'hui les preuves scientifiques de ces choses, que ce soit au niveau de l'hygiène de vie ou du lien entre l'esprit et le corps, que travaillent les neurosciences ou la physique quantique. Mais que manque-t-il pour les pousser plus avant ? L'intérêt financier et des industries organisées en lobbyings, comme le sont bien évidemment les laboratoires pharmaceutiques et je ne pense pas que tu contrediras ce point !
    Pour conclure, j'ajouterai quelques questions : en interdisant simplement les piscines domestiques on sauverait beaucoup plus de vies d'enfants qu'avec ce vaccin dont on ne sait pas s'il en sauvera une seule... Faut-il les interdire ? C'est une belle motivation, non ?
    Si on rendait obligatoire la climatisation dans tout appartement ou maison, on sauverait chaque été la vie d'un paquet de personnes âgées... Faut-il le faire ?
    Enfin, le paludisme tue chaque année 1,5 à 2,7 millions de personnes dans le monde, dont 1 million d'enfants de moins de 5 ans... Pourquoi est-ce encore le cas ?
    Information au niveau de l'efficacité des vaccins contre la grippe : jette un coup d'oeil à http://www.infovaccin.fr/cochrane.html : un projet international basé sur 51 études a conclu que les vaccins contre la grippe ne servaient pour ainsi dire à rien : aucun effet sur les enfants de 6 à 23 mois, aucun effet sur les personnes âgées, réduction du risque de seulement 6 % sur les personnes en bonne santé... Tout ça pour ça ?
    No comment !

  • #6

    Fabien Rodhain (mercredi, 16 septembre 2009 18:53)

    Pour compléter ma réponse précédente au mot de Marie-Cécile que je viens de relire, je me dois de préciser que je ne suis absolument pas contre l'utilisation des masques mais contre l'obsession du vaccin, et pour les solutions durables.

  • #7

    Thomas (jeudi, 17 septembre 2009 21:16)

    Je twitt l'info et la partage sur facebook... à chaque fois un plaisir de te lire Fabien ! Merci pour "l'oxygène" que tu offres si généreusement.

    A lire aussi sur la grippe H1N1 :
    http://www.planetpositive.org/v3/index.php?option=com_content&task=view&id=5735&Itemid=2

  • #8

    Fabien Rodhain (lundi, 21 septembre 2009 10:34)

    Un autre article éclairant au niveau de la manipulation par les chiffres : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/manipulation-des-chiffres-de-la-61687

  • #9

    AGNES (samedi, 26 septembre 2009 10:25)

    Bonjour Fabien. De bien judicieuses observations. Le monde a besoin d'être rassuré et encouragé pour être libre de penser. Vive le "naturel". Merci pour cette lettre du mois que je lis avec plaisir.
    PS : Le dernier album de Muse est magnifique...

  • #10

    Fabien Rodhain (mardi, 29 septembre 2009 15:57)

    Bonjour Agnès.
    Au premier abord je me suis dit "mais comment sait-elle que je suis un fan de Muse ?". La question est restée suspendue une partie de la journée. Puis m'est arrivée l'illumination : par mon livre, bien sûr ! Il me semble parfois que des lecteurs le connaissent mieux que moi-même...
    En tout cas, je partage cet avis : même si je pense qu'ils vont perdre quelques fans au passage, j'aime beaucoup moi aussi ce dernier album aux sonorités classiques, hors des sentiers battus...

  • #11

    C2 (dimanche, 31 janvier 2010 22:15)

    Quelques mois après que les instances officielles, nationales et internationales, nous ont "agonisés" de leur catastrophisme, que reste-t-il de tout cela à l'épreuve des faits?
    Une "gripette", pour reprendre le terme du clairvoyant professeur DEBRE, et un énorme gaspillage de l'argent public!
    Au nom du "principe de précaution" (terme qui me donne des boutons, comme celui, dans un autre domaine, "d'avantages acquis" que certains brandissent pour refuser tout principe de réalité...), Mme BACHELOT, au nom de notre gouvernement, a bien dilapidé, sans mesure, l'argent de nos impôts et contribué à creuser un peu plus déficit budgétaire et dette de l'Etat français (nos enfants la remercient!).
    Et, comme d'habitude, les responsables de la gestion de cette crise n'auront pas à répondre de leur irresponsabilité ou de leurs incompétences devant la justice ou le pays (sauf par le biais des urnes, ce qui fera le jeu des démagogues de l'autre bord...). Et ces personnes n'auront même pas assez d'honneur pour démissionner de leurs fonctions...
    Difficile de trouver l'angle positif dans ce gâchis!
    Il est temps que les "marchands du temple" cessent de diriger notre vie.
    Revenons, encore une fois, à l'humain et à nos vraies valeurs.
    J'ose espérer que chaque personne ayant eu une part de responsabilité dans cette "manipulation H1N1", ne serait-ce qu'en s'en faisant l'écho multiplicateur(je pense aux médias), fera son examen de conscience et se jurera d'avoir un peu plus de modération et de discernement la prochaine fois...
    Je sais, je suis un optimiste, idéaliste, naïf... (au choix), mais je ne peux m'empêcher de croire en l'Homme.

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